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La campagne publicitaire incendiaire des libéraux s'avère vraie!

Le Canada en grand danger à cause d'un programme crypto-fasciste prônant un «nouvel ordre mondial».

par Yves Lecroix

 
 

George W. Bush et Paul Martin

A l'occasion des élections fédérales de 2006, les libéraux de l'équipe Paul Martin ont lancé une campagne publicitaire apparemment provocante qui a entre autres choses, été déclarée « anti-américaine ». Une de ces publicités, celle qui pouvait sembler la plus incendiaire, avertissait les Canadiens contre la possibilité d'un gouvernement Stephen Harper, qui conduirait à une militarisation massive des principales villes du Canada. Tout cela paraissait aller trop loin et attaquer de façon inappropriée les conservateurs de l'équipe Harper. Cependant, lorsque le premier ministre Paul Martin Jr. signa avec le président George Bush un accord de « partenariat sécurité », c'est ce droit là qu'il concéda au gouvernement américain Bush.

M. Martin accorda ainsi contre toute attente au gouvernement Bush, légalement, le droit le droit de déployer ses troupes sur le sol canadien pour des fausses raisons de « sécurité » comme ils disent. De la même façon, l'Allemagne Nazie et d'autres régimes expansionnistes similaires se sont fait connaître par leur capacité à créer de toutes pièces des états crise. Ces régimes rejetaient la faute sur des boucs émissaires, comme les musulmans de nos jours, que l'on pouvait à la fois isoler et utiliser pour légitimer des invasions militaires, des prises de pouvoir et des guerres.

Désormais, le régime Bush peut élaborer une intrigue terroriste musulmane au Canada, comme en Iraq, et se servir en toute commodité en pétrole, en goudron, et en autres « ressources » stratégiques, comme en Iraq.

Lou Dobbs, archor de CNN

Lou Dobbs, archor de CNN

Le bureau de l'ancien reporter de CNN Lou Dobbs a également collaboré à une prise de pouvoir planifiée des Etats-Unis sur le Canada grâce à une soi-disant « Union Nord-américaine » en 2007. Le déploiement opportun des troupes américaines au Canada avant cette date faciliterait en effet la mise en place d'une telle « Union Nord-américaine ». Et, grâce à l'accord qu'a signé M. Martin, la communauté internationale serait tout à fait impuissante, à la fois incapable d'agir et de protester même contre une occupation américaine du sol canadien, que le petit ami allégué Condoleeza Rice et M. Harper auraient facilitée.

Il est possible que la campagne publicitaire des libéraux de 2006 alarmant la population contre le déploiement massif de troupes américaines dans les principales villes canadiennes se dresse en toile de fond du profile particulièrement bas de M. Martin. Peut-être M. Martin éprouve-t-il quelques remords après ce qu'il a fait, et préfère-t-il se faire petit plutôt que d'avouer ses « fausses manouvres » et sa haute trahison.

A bien y regarder après coup, la campagne publicitaire des libéraux qui avait alors l'air si incendiaire, pourrait fort bien être la façon certes peu subtile de M. Martin, premier ministre de l'époque, d'informer les Canadiens du grand danger au cour duquel il comprenait sans le crier qu'il avait placé le Canada. La publicité que M. Martin finançait dans le contexte de cet accord qu'il avait signé et qui abandonnait la souveraineté canadienne, semble être une tentative désespérée de sauver ce qui lui restait. Après tout, M. Martin n'avait aucune idée que son statut de premier ministre s'évanouirait aussi vite en 2005, avec l'aide des média de masse, mené par un « Empire de la désinformation » avec des Toronto Star et des CanWest Global, apparemment infiltrés par des opérateurs du régime Bush au Canada, qui cherchent à renverser l'avancée progressiste de la société canadienne.

L'héritage de M. Martin semble désormais avoir trahi des grands héros du Canada. Ces héros incluent son honorable père, Paul Martin Sr. E, agissant ainsi M. Martin a cédé le Canada aux « conservateurs Harper » proaméricains, favorables à une annexion au régime Bush, qui sont désormais en mesure d'incarner la réalité de cette publicité. M. Martin ne peut espérer recouvrir son héritage politique qu'en « se repentant » devant les Canadiens et en menant une campagne tambours battants contre la prise du pouvoir prévue par les américains, dans leur course aux ressources pour le mouvement politico-militaro-industriel américain. Cependant, seul un homme d'honneur et intègre, qualités dont il n'a pas fait montre, et non quelqu'un qui renonce au Canada pour des raisons bassement vénales, pourrait y parvenir.



 
 
 
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